• Article N° 102 Sereinement...

      

     

                                                                                                     Blog de plumette : De son sang à mon encre, Article N° 102 Sereinement...

     
     Ca commence à sentir Noël, j’ai la chance de vivre cette période sereinement. 

    Ma perception de l'esprit de Noël, fait que c'est moi qui le crée un peu à ma façon.

     Je me dis juste, que tout est possible en cette période magique.

    Bien que cette année, l'hiver ne s'est pas encore vraiment installé, je ressens la magie qui règne à Metz.

    J’observe les visages des enfants qui s’illuminent, pendant que nos regards scintillent, en même temps que les illuminations dans les rues.

    Malgré le froid, en avançant dans la ville, je sens la chaleur dans les foyers, comme si, une certaine joie y régnait.

    Les boutiques et les maisons sont décorées, il ne manque que le givre, pour dessiner des silhouettes sur les vitres.

    En flânant de rues en rues, un peu pour découvrir ces merveilleux décors, mais aussi pour dénicher le cadeau idéal à offrir, je suis convaincue, qu'offrir de la tendresse, c'est offrir le meilleur.

    Qu’il est bon de sentir partout où l'on va, l'odeur des sapins, bougies, gaufres ainsi que les marrons et le vin chaud.

    Les sablés emplissent les jolies boîtes en métal, aux odeurs d’épices, de miel et de cannelle.

    J’ai envie d’escargots! Je les déguste et je me laisse tenter par un vin chaud, qui me réchauffe, le corps de l’intérieur.

    Les artisans présents enorgueillis de posséder des cadeaux originaux et des objets traditionnels pour décorer sapins et crèches, semblent m’accueillir, un peu comme s’ils me connaissaient.

    Leurs étals regorgent de trésors et j’en suis ravie ! 

     Parmi ces derniers, des bijoux, des objets de décoration, des produits bio très tendance, de l’encens, qui me font tourner la tête.

    Plus loin, je suis accueillie par des maîtres verriers, ébénistes, sculpteurs sur bois mais aussi des chapeliers, bijoutiers d'art, bouquinistes et ce n’est que du bonheur !

    Je savoure pleinement cette ambiance très particulière où je découvre et goute, où  je touche, j’écoute, je parle, je ris, je montre du doigt et je m’émerveille de tout.

    Les calendriers de l'avent, dévoilent chaque jour  leur secret, alors que d'autres se créent, emballés de papiers aux couleurs or et argent.

    Partout, je ressens que tout est prêt pour faire de cette fête, des instants de partage.

    Je me surprends à penser au soir où,  l'homme en rouge et barbe blanche descendra combler nos rêves d'enfants.

    Je l’imagine, sur son traîneau rempli de présents, le lieu est propice à l’imagination, je peux même entendre les clochettes qui déclencheront sur nos visages un sourire.

    C’est à cet instant, je crois, que la Magie de Noël opère. 

    La nuit prend place, j’ai la sensation d’être comme dans un livre d'images, au milieu des enfilades de petites maisons de bois.

    Il me semble entendre les carrioles dont les grelots résonnent et j’imagine, la messe de minuit dans cette magnifique cathédrale, où raisonneraient les chants d’une chorale aux chanteurs vêtus de longs manteaux.

    Comme dans la magie de Noel, la complicité s’installe entre mes amis et moi, ce qui nous amène à chuchoter nos secrets, que cette période de l’année, amène avec elle et j’aime ça.

    L'air vivifiant, colle à nos visages, nous donnant un air de figurines, comme celles qui garnissent les vitrines.

    Les chants sortant des haut-parleurs enveloppent les rues de douces mélodies emplies d'émotion comme si les mots étaient porteurs de milles merveilles, qui m’accompagnent jusqu’au féerique Marché de Noël des enfants.

    Là, les peluches et les jouets semblent nous attendre. Quel bonheur de regarder les enfants, tourner sur un vieux carrousel, en riant aux éclats, pour ensuite prendre la pose, façon rappeur, en se faisant tirer le portrait en compagnie du père Noël. Ca me donne des élans de tendresse, par bouffées.

    Mais les chèvres vivantes, attirent mon regard et me semblent surréalistes non loin des crèches à automates. 

    Près de la fameuse boîte à lettres géante, destinée pour le courrier de l’homme en rouge, je repense, à toutes les fois, où j’ai déposé mes vœux les plus chers, les envoyant au-delà des frontières, au dessus des mers, dans une lettre que j’écrivais au père Noel...

     

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