• Article N° 28 Si tu te sens incontrôlable

      

                                                                            Blog de plumette :De son sang à mon encre, Article N° 28 Si tu te sens incontrôlable

    11juin 2009 18h26

    Si tu te sens incontrôlable, attends un peu que le temps passe, avant de faire quoi que ce soit.

    Cela te donnera du temps pour réfléchir aux choses que tu traverses et prendre de la distance vis à vis des émotions que tu ressens.

    Parles à quelqu'un de ton choix. Qu'as-tu à perdre?
    Assure-toi de ne jamais être seule dans ces moments très difficiles.

    Même si tu ne peux pas exprimer ce que tu ressens, reste juste dans des endroits publics, sorts avec les autres.

    Fais n'importe quoi qui te sorte de l'isolement pour ne pas te donner la possibilité de te faire du mal.
    Enfin, n'oublie jamais que tout abandonner est une solution permanente à un problème qui lui n'est que temporaire.

    Par moment tu n'as plus envie de voir personne ou de faire quoi que ce soit.

    Le simple fait de se lever du lit peut être difficile, mais s'isoler et rester seule rendra la dépression encore pire.

    Continue de voir du monde, même si c'est la dernière chose que tu as envie de faire. 

    Passe du temps avec les autres, surtout avec ceux qui sont particulièrement actifs.

    Tu serais étonnée de savoir combien d'adolescents souffrent de dépression.

    Tu n'es pas seule dans cette situation..

    Même si tu as l'impression que tu ne pourras jamais me parler de ce que tu ressens, parce que je ne comprends pas toujours ton comportement, la vérité tu sais, est que les parents détestent voir leurs enfants souffrir.

    Carrément je me sens frustrée parce que je ne comprends pas bien ce qui se passe parfois et je ne sais pas comment t'aider.

    Beaucoup de parents ne connaissent pas assez les symptômes d'une dépression pour pouvoir la reconnaître chez leurs propres enfants et cela fut le cas pour nous, il y deux ans. 

    Et c'est toi qui m'as éduqué sur ce sujet.

    Certes j'ai parcourue des sites pour me renseigner, mais c'est dans notre expérience que j'ai appris, ce que je ne voulais pas connaitre. Le plus important est que tu parles à quelqu'un de ce que tu ressens.

    Te faire du mal ne mettra pas fin à des sentiments qui te sont trop intenses.

    La sensation de vide, de perdition et de solitude, ne te ramèneront pas forcément à la réalité.

    Il te semble que les blessures deviennent alors la réponse immédiate et logique aux situations difficiles. 

    Cela t'aide à surmonter certaines situations ou un quotidien considéré comme trop dur à supporter et cela te permet de retrouver un certain apaisement, un contrôle de toi, mais mon enfant, cela reste une addiction dont il est difficile de sortir.  

    C'est pourquoi, demander de l'aide est la chose la plus courageuse que tu es fait, et c'est une belle étape, même si le parcours est effrayant.  

     

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