• Article N°92 La terre est bleu comme une orange

      

                                                                                                    Blog de plumette :De son sang à mon encre, Article N°92 La terre est bleu comme une orange

     

    Le temps passe inexorablement, mes textes simples écrits, reflètent de façons différentes et multiples ce que je pense.  

    Le choix de mes mots n'est fait ni pour plaire, ni même déplaire.

    Je les utilise pour décrire toujours de façon vraie, sans prendre de gants, la vie, ce qui fait le monde, ce qui fait ce que je suis.

    Ce blog est mon recueil, mon exutoire, fait de mots de tous les jours qui souvent naissent la nuit. 

    Mes textes selon qui les a lu, se sont transformés, au gré des humeurs.

    Ils ont changé de ton et souvent de sens, suivant les interprétations du moment et de chacun.

    Ils sont quelquefois brouillons et souvent trop simples, puisqu’ils sont de tous les jours, puisés d’un vocabulaire  bilingue dont le cœur balance entre la langue de Dante et celle de Molière.

    Et je suis flattée quand mes mots ont une résonance au delà des frontières, au delà des religions, puisqu’Ariel me lit en Israël...

    Vos commentaires, privés, si précieux, me touchent.

    Et puis il y a les anonymes. 

    Il y a vous, les fidèles. 

    Il y a aussi ceux qui ne réagissent ni à haute voix ni en chuchotant, ceux qui, presque secrètement, lisent et parcourent mes lignes, absorbant mes mots.  

    Peut-être ont-ils été touchés par les quelques émotions qui m’ont animée lors de l’écriture.

    Il y a également ceux qui passent en coup de vent, ceux qui parcourent des yeux, sans être concernés le moins du monde, ceux qui s’imprègnent à peine sans que les mots ne les atteignent.

    Ceux qui font quelques clics suivis de trois petits tours et puis s’en vont.

    Eux aussi sont les bienvenus, car personne n’a vraiment le mode d’emploi de la lecture d’un blog.

    Et puis il y a Jean Michel qui nous chante ses mots souvent salaces, mais ô combien choisis.

    De mots en mots, nos esprits se sont croisés et vous avez touché mon cœur.

    Je pense aussi  à mes filles qui ne me lisent pas et pour qui j'ai tant écrit.

    J'ai pensé à Rididine qui, au coin de la rue, me suit dans l'ombre, heureuse de cette guérison qui me rendait  si sereine et qui finalement s’est transformée en rechute. 

    Sans aucun apparat, je continue à écrire mes pensées.

    De mon passé, je ne renie rien. 

    Comme " Eluard"  je pense toujours que la terre est bleue comme une orange. 

    Et qu'elle est splendide, illuminée par le rayonnement orange du soleil.

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